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GRAINES - Noix de Cajou / Anacardier (Anacardium occidentale)

GRAINES - Noix de Cajou / Anacardier (Anacardium occidentale)

5 GRAINES d'Anacardier / Noix de Cajou (Anacardium occidentale)  tous les conseils de culture du semis à la récolte

CRÉDIT PHOTO : "Anacardium occidentale from Margarita island" by Wilfredor is marked with CC0 1.0.

Originaire du Brésil, cet arbre tropical peut atteindre 8 à 12 mètres de hauteur à maturité, tout en conservant une croissance relativement lente. Il apprécie les climats chauds, mais vous pouvez aussi le cultiver en pot, notamment en serre ou en intérieur très lumineux, ce qui permet de mieux contrôler son développement.

L’anacardier est surtout connu pour ses noix de cajou, riches en nutriments et largement utilisées en cuisine.

⚠️Toutefois, en climat tempéré, vous ne devez pas l’envisager comme un arbre fruitier : il ne produira généralement pas de fruits, sauf très rarement en serre chauffée, après de nombreuses années de culture.⚠️

Il reste donc avant tout une plante ornementale et de collection sous nos latitudes. Grâce à son port atypique et à son allure exotique, Anacardium occidentale s’intègre parfaitement dans un décor tropical, une véranda ou un patio abrité.

Vous choisissez ainsi une plante esthétique, originale et dépaysante, idéale pour les amateurs de botanique et de végétaux rares.

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TYPE DE CULTURE

Comment bien cultiver l'Anacardium occidentale ?

Anacardium occidentale, plus connu sous le nom d’anacardier ou arbre à noix de cajou, est un arbre tropical vivace à croissance lente mais durable.

Vous cultivez ici une plante capable de vivre 30 à 50 ans, voire davantage sous climat adapté.

Son feuillage est persistant en climat chaud, ce qui lui permet de rester décoratif toute l’année.

À maturité, l’anacardier atteint généralement 8 à 12 mètres de hauteur, avec une ramure large et étalée.

Il s’agit d’une plante à usages comestibles, mais aussi traditionnellement médicinaux.

Vous consommez principalement la noix de cajou, qui correspond à la graine, ainsi que la pomme de cajou, un faux-fruit charnu et très riche en vitamine C.

Toutefois, la plante est toxique à l’état brut : la coque de la noix contient une huile caustique pouvant provoquer brûlures et irritations graves.

Pour cette raison, vous ne consommez jamais les noix crues. Une torréfaction complète est indispensable avant toute utilisation alimentaire.

Certaines parties, comme l’écorce ou les feuilles, sont aussi utilisées en médecine traditionnelle, toujours avec prudence. La culture se réalise en pleine terre uniquement sous climat tropical ou subtropical.

En climat plus frais, vous pouvez démarrer la plante en pot, notamment en serre, mais cette solution reste limitée à long terme.

L’anacardier développe une racine pivotante classique, profonde, mais puissante.

La floraison apparaît généralement entre décembre et avril, selon les conditions climatiques.

Vous observez alors de petites fleurs blanc rosé, regroupées en panicules.

L’arbre commence à fleurir vers l’âge de 3 à 5 ans, mais la production de fruits réellement intéressante n’intervient le plus souvent qu’après 5 à 7 ans de culture.

Côté alimentation, vous consommez la noix grillée, nature ou intégrée à des recettes salées et sucrées.

La pomme de cajou se mange fraîche, en jus, en confiture ou transformée.

Pour la récolte, vous attendez que le fruit tombe naturellement au sol, signe de maturité.

Vous séparez ensuite la noix du faux-fruit, puis vous procédez au séchage et à la torréfaction, étapes indispensables avant toute consommation.

En termes de délais, vous comptez 3 à 5 ans entre le semis et la floraison, puis 5 à 7 ans entre le semis et les premières récoltes.

Après plantation d’un jeune plant déjà développé, ce délai peut être légèrement réduit.

Une fois adulte, l’arbre reste productif pendant plusieurs décennies, à condition de bénéficier d’un climat stable et chaud.

⚠️ Point essentiel à connaître avant l’achat : en climat tempéré, l’anacardier ne produit généralement pas de fruits en extérieur.

Même avec des étés chauds, les nuits fraîches et l’absence de chaleur continue empêchent la nouaison.

Vous pouvez espérer une fructification très occasionnelle uniquement en serre chauffée, avec 25 à 30 °C le jour, au minimum 18 °C la nuit, une lumière intense toute l’année et une gestion précise de l’arrosage.

Malgré cela, la production reste rare, lente et aléatoire, souvent après 8 à 10 ans de culture.

En climat tempéré, vous devez donc considérer l’anacardier comme une plante d’ornement ou de collection, et non comme un arbre fruitier productif.

Enfin, la rusticité de l’anacardier est très faible. Il commence à souffrir dès +5 °C et ne survit pas en dessous de 0 °C.

Si votre climat est limite, vous devez impérativement le cultiver en serre chauffée, avec un substrat bien drainé, une exposition très lumineuse et une température hivernale stable au-dessus de 12 à 15 °C, afin de préserver sa santé et sa longévité.

EMPLACEMENT

Où planter l'Anacardier ?

Vous installez le cajou en plein soleil, car cette exposition reste indispensable pour une croissance vigoureuse, une bonne floraison et une fructification correcte.

La mi-ombre ralentit fortement son développement et limite la production.

À l’état naturel, cet arbre pousse dans des zones tropicales sèches à subhumides.

Souvent en savane arborée, en lisière de forêt tropicale ou sur des sols pauvres mais bien drainés, sous climat chaud toute l’année.

Son port est étalé, bas et ramifié, avec une silhouette large.

En pleine terre, il atteint généralement 8 à 15 m de hauteur pour 7 à 12 m de largeur, tandis qu’en pot, sa croissance reste plus contenue, autour de 2 à 4 cm de hauteur et 1,5 à 3 m de largeur, selon le volume du contenant et la taille de formation.

Vous gagnez à l’abriter du vent, surtout lorsqu’il est jeune, car ses branches restent cassantes et son port étalé agit comme une prise au vent.

Une situation protégée améliore aussi la floraison.

Le cajou résiste bien à la sécheresse une fois installé, car il possède une bonne tolérance aux périodes sèches, cependant un stress hydrique prolongé réduit la production de fruits.

Pendant les premières années, vous maintenez donc des arrosages réguliers.

La floraison attire clairement les abeilles et autres insectes pollinisateurs, ce qui en fait une plante mellifère intéressante en climat tropical.

Comme plante compagne, vous pouvez l’associer à des cultures tropicales peu concurrentes en eau et en lumière, comme certaines légumineuses basses.

Car elles améliorent la structure du sol.

En revanche, vous évitez les plantations trop proches, car son houppier devient large.

Côté sécurité, l’arbre ne possède pas d’épines, cependant sa sève et surtout la coque du fruit sont toxiques et irritantes.

Car elles contiennent des composés caustiques ; vous évitez donc tout contact direct sans protection.

Enfin, ses racines ne sont pas agressives pour les fondations, car elles s’étendent surtout en surface et en profondeur modérée, mais vous respectez tout de même une distance suffisante, car l’arbre devient volumineux avec l’âge.

SOL & TERREAU

Quel terreau utiliser pour un plant d'Anacardium occidentale ?

Pour cultiver le cajou dans de bonnes conditions, vous privilégiez un sol léger, bien drainé et pauvre à modérément fertile, car cet arbre s’adapte naturellement à des terres peu riches.

Un sol profond reste préférable, car il permet un bon ancrage racinaire et améliore la résistance à la sécheresse.

En revanche, le pire type de sol pour cette espèce reste une terre lourde, compacte, hydromorphe ou constamment humide, car l’excès d’eau provoque rapidement l’asphyxie et la pourriture des racines.

Pour améliorer le sol, vous travaillez surtout sur la structure plutôt que sur la richesse.

Vous incorporez du sable grossier, des graviers fins ou de la matière organique bien décomposée afin d’augmenter le drainage.

En sol trop argileux, cette étape reste indispensable pour éviter l’eau stagnante.

Le pH idéal se situe entre 5,5 et 6,5, donc légèrement acide à neutre, car cette plage favorise une bonne assimilation des nutriments.

Concernant le drainage, le cajou préfère un sol sec à modérément humide, jamais lourd ni détrempé.

Un sol sableux à sablo-limoneux convient parfaitement, à condition qu’il reste suffisamment profond.

Vous évitez les sols compacts, car l’arbre se développe bien mieux dans une terre aérée, non tassée, de type sableux ou légèrement humifère, mais jamais excessivement riche.

Ce type de sol favorise une croissance équilibrée, une bonne floraison et une meilleure longévité de l’arbre.

ARROSAGE

Comment bien arroser le Noyer de Cajou ?

Pour le cajou, vous adoptez un arrosage modéré en été, surtout durant les premières années.

En pleine terre, vous arrosez 1 à 2 fois par semaine en période chaude, car l’arbre doit bien s’implanter.

Une fois adulte, il devient très tolérant à la sécheresse, donc vous espacez fortement les apports.

En hiver, sous climat tropical sec ou en culture en pot, vous réduisez nettement l’arrosage, car un excès d’eau au repos végétatif favorise les maladies racinaires.

Le cajou craint l’eau froide, car elle ralentit l’activité racinaire et peut provoquer un stress physiologique, surtout si la température du sol est basse.

Si vous arrosez fréquemment le feuillage, la plante peut développer des maladies cryptogamiques, car elle n’aime pas l’humidité stagnante sur les feuilles.

Même si l’arbre reste relativement résistant, vous privilégiez toujours un arrosage au pied, car cela limite les risques sanitaires.

Le paillage n’est pas obligatoire, cependant un paillage léger au pied aide à conserver l’humidité du sol chez les jeunes sujets et limite la concurrence des adventices.

En culture en pot, l’arrosage devient plus délicat.

Vous arrosez dès que le substrat sèche en surface, sans jamais laisser d’eau stagnante dans la soucoupe.

Le drainage doit rester excellent, car le cajou supporte mieux un léger stress hydrique qu’un excès d’eau.

En extérieur, l’arbre se développe idéalement dans une zone de pluviométrie annuelle comprise entre 700 et 1 200 mm.

Il supporte un minimum d’environ 500 mm/an, à condition d’arrosages ponctuels, et tolère jusqu’à 1 800 mm/an, uniquement si le sol est très bien drainé.

ENGRAIS

Comment bien nourrir l'Anacardium occidentale ?

Le cajou n’a pas besoin de beaucoup d’engrais, car il s’adapte naturellement à des sols pauvres.

Toutefois, une fertilisation raisonnée améliore la croissance, la floraison et la production.

Vous évitez donc les apports excessifs, car trop d’azote favorise le feuillage au détriment des fleurs et fragilise l’arbre.

Pour cette espèce, vous privilégiez un engrais équilibré, plutôt qu’un engrais trop riche.

Entre engrais granulés et engrais liquide, vous choisissez en priorité un engrais granulé organique à libération lente, car il nourrit l’arbre progressivement et respecte son rythme naturel.

En pleine terre, vous l’appliquez 1 à 2 fois par an, au début du printemps, puis éventuellement en début de saison des pluies sous climat tropical.

En pot, un engrais liquide organique dilué peut compléter, à raison d’un apport toutes les 3 à 4 semaines en période de croissance.

Vous pouvez tout à fait remplacer les engrais minéraux par du compost ou du fumier très bien décomposé, car le cajou apprécie les apports doux et progressifs.

Un apport de compost mûr une fois par an, incorporé en surface, suffit souvent à couvrir ses besoins, surtout sur sol vivant.

Le meilleur engrais pour obtenir une plante saine avec une bonne production reste donc un fertilisant organique équilibré, avec un azote modéré.

Mais suffisamment de phosphore pour la floraison et de potassium pour la fructification et la résistance au stress.

Les carences les plus fréquentes concernent le potassium, qui provoque une baisse de floraison et de fructification.

Ainsi que le magnésium, responsable de jaunissements entre les nervures sur feuilles âgées.

En sol trop alcalin, des carences en fer peuvent aussi apparaître.

Ainsi, le meilleur type d’engrais pour répondre aux besoins du cajou reste un engrais organique complet, enrichi en oligo-éléments, ou une gestion régulière de la matière organique, qui assure une nutrition stable et durable sans excès.

COMMENT SEMER

Comment semer des graines d'Anacardium occidentale ?

Le taux de germination des graines de cajou est généralement faible, compris entre 20 et 30 % hors conditions de son climat d'origine.

Le temps de levée reste rapide pour une espèce arboricole tropicale, car vous observez la germination en moyenne après 10 à 20 jours.

Pour réussir le semis, vous maintenez une température idéale située entre 25 et 30 °C, car la chaleur constante stimule fortement l’émission de la radicule.

En pratique, vous semez le cajou de mars à juin sous climat tempéré en intérieur ou sous serre chauffée, et toute l’année sous climat tropical chaud et stable.

Lors du semis, vous réalisez un arrosage en pluie fine, car les jeunes plantules restent modérément fragiles, surtout au stade de la levée.

Le substrat doit rester légèrement humide, mais jamais détrempé, car l’excès d’eau favorise la fonte des semis.

Le risque de prédateurs comme les limaces est faible, car le cajou se sème généralement sous abri ou en conditions contrôlées, toutefois une vigilance reste utile si vous semez en extérieur sous climat tropical humide.

Vous placez les semis en pleine lumière, mais sans soleil direct brûlant tant que les jeunes plants ne sont pas bien enracinés.

Une lumière vive favorise une croissance compacte sans stress hydrique.

Concernant la profondeur, vous enterrez la graine, car elle est volumineuse. Vous la placez à 2 à 3 cm de profondeur, idéalement horizontalement, afin de faciliter une levée homogène et rapide.

Cette méthode assure un bon contact avec le substrat et limite le dessèchement de la graine.

COMMENT PLANTER

Comment bien planter l' Anacardium occidentale ?

Vous plantez le cajou uniquement en pleine terre sous climat tropical ou subtropical strictement sans gel, car cette espèce ne supporte aucune température négative.

En France métropolitaine, même en zone méditerranéenne, la plantation en pleine terre reste impossible sur le long terme, car le gel hivernal entraîne la mort de l’arbre.

Ainsi, en climat tempéré, vous cultivez le cajou exclusivement en pot.

À partir d’un semis, vous laissez le jeune plant se développer 12 à 24 mois en conteneur, jusqu’à obtenir un sujet bien enraciné et vigoureux.

Ensuite, vous poursuivez la culture en pot toute sa vie, sans repiquage en pleine terre.

Pour l’entretien après plantation en pot, vous placez la plante en plein soleil, vous assurez un substrat très drainant, et vous arrosez modérément.

Vous favorisez une croissance équilibrée par des apports légers de matière organique et par une taille de formation si nécessaire.

Le tuteurage est recommandé durant les premières années, car le tronc reste souple et sensible au vent, même en pot.

En culture hors climat tropical, vous utilisez un grand pot profond, d’au moins 40 à 60 litres, afin de permettre un bon développement racinaire.

Dès que les températures descendent sous 15 °C, vous rentrez impérativement la plante en serre chaude ou en intérieur très lumineux, avec une température stable.

Cette méthode permet de conserver le cajou comme plante de collection, cependant la fructification reste rare en dehors des zones tropicales.

Car l’espèce exige chaleur constante et saison sèche marquée pour produire.

RÉCOLTER

Quand et comment récolter mes Noix de Cajou ?

Le cajou n’est pas strictement autofertile, car même s’il porte des fleurs mâles et hermaphrodites sur le même arbre, la pollinisation croisée par les insectes améliore nettement la nouaison.

En pratique, la présence d’autres arbres et d’abeilles augmente fortement la production.

Vous pouvez envisager la première récolte uniquement sur un arbre adulte, car le cajou commence généralement à fleurir entre 3 et 5 ans après le semis, puis à produire des fruits dans la foulée, selon le climat et la vigueur du sujet.

Les feuilles et les tiges ne sont pas récoltées à des fins alimentaires, car elles ne présentent pas d’intérêt culinaire courant.

Les fleurs ne se consomment pas non plus.

La récolte concerne presque exclusivement le fruit et la graine.

Le faux-fruit, appelé pomme de cajou, se récolte lorsqu’il devient char nu, coloré (jaune, rouge ou orangé) et légèrement souple au toucher.

La graine, appelée noix de cajou, pend à l’extrémité de la pomme et se récolte en même temps.

En général, vous récoltez les fruits 2 à 3 mois après la floraison, lorsque la pomme se détache facilement.

Pour la préparation, vous consommez la pomme de cajou fraîche, en jus, en sirop, en confiture ou fermentée, car elle est très riche en vitamine C, mais très astringente à l’état cru.

En revanche, la graine ne se consomme jamais crue, car sa coque contient une huile caustique toxique.

Vous devez obligatoirement la torréfier ou la traiter thermiquement, ce qui neutralise les substances irritantes, avant d’extraire l’amande comestible.

Vous savez que la récolte est prête lorsque la pomme est bien développée et que la noix atteint sa taille maximale, avec une coque dure et bien formée.

Côté saveur, la pomme de cajou offre un goût acidulé, sucré et fortement astringent, parfois déroutant.

En revanche, l’amande de cajou présente un goût doux, légèrement sucré et très crémeux, ce qui explique son succès mondial en consommation crue (après transformation), grillée ou intégrée en cuisine.

MALADIES & RAVAGEURS

De quoi protéger l'Anacardium occidentale ?

Le cajou reste globalement robuste, cependant plusieurs ravageurs communs peuvent l’affecter sous climat tropical.

Vous observez surtout des pucerons, des cochenilles, des thrips et parfois des chenilles défoliatrices, car ils apprécient la sève et le jeune feuillage.

En conditions sèches et chaudes, des acariens peuvent aussi apparaître.

Côté maladies, les plus fréquentes sont d’origine fongique, notamment l’anthracnose, qui provoque des taches sur feuilles, fleurs et fruits, ainsi que des pourritures racinaires lorsque le sol reste trop humide.

Les ravageurs les plus dangereux pour la production sont les insectes piqueurs-suceurs, car ils affaiblissent l’arbre et réduisent la floraison.

Les maladies les plus graves restent l’anthracnose et les pourritures du collet, car elles peuvent entraîner une chute massive des fleurs, une mauvaise nouaison, voire la mort de l’arbre en cas d’excès d’eau prolongé.

Ces problèmes apparaissent surtout en climat chaud et humide, ou en sol mal drainé.

Pour éviter ces risques, vous misez avant tout sur la prévention culturale.

Vous installez le cajou en plein soleil, dans un sol très bien drainé, et vous évitez les arrosages excessifs.

Vous privilégiez un arrosage au pied, car l’humidité sur le feuillage favorise les champignons.

Une bonne aération du houppier, grâce à une taille légère, limite aussi les maladies.

En cas de ravageurs, vous surveillez régulièrement les jeunes pousses afin d’intervenir tôt avec des méthodes douces adaptées. Enfin, une fertilisation équilibrée, sans excès d’azote, renforce naturellement la résistance du cajou face aux maladies et aux ravageurs.

GRAINES - Noix de Cajou / Anacardier (Anacardium occidentale)

Une plante tropicale emblématique aux graines rouge vif, utilisée depuis des siècles comme colorant naturel.

BONUS